C’est quoi ?

Friture_Bandeau Loren

Friture c’est une radio artisanale mais pas bancale.
Une radio éphémère et itinérante qui se faufile pour écouter des endroits bavards.
Née dans un garage pour grandir sur la route.
Un collectif vivant et indépendant, attiré par le faire soi-même, la création, l’autonomie, l’insolite, l’extraordinaire.
Ce sont des copains, des copines inventifs-ves produisant des moments radiophoniques au cœur de situations inhabituelles.
C’est de la musique, des sons, de la fête, du partage, de l’échange.
De la création originale collective.
Un bordel joyeux, expérimental, bruyant et rempli d’amour.

Le projet

Au mois d’août, nous partons à la rencontre de personnes, de lieux, de fonctionnement. On en discute et on transforme ça en ondes, en radio.

Cet été, à l’image d’un groupe de rock, on part en tournée… mais de radio. Notre but est de rencontrer des personnes, autour de lieux et de fonctionnements, avec lesquelles échanger sur des thèmes qui nous portent : le local, la création sonore, le faire soi-même, l’échange de savoir, la radio, l’autonomie…
Nous utilisons la radio pour créer des rencontres, du dialogue et diffuser ces échanges ; et nous faisons de la radio parce que nous aimons ça.

Nous nous intéressons essentiellement à de petites structures dans lesquelles la volonté de transmettre le savoir et la culture sont le principal moteur et qui essaient de fonctionner en autogestion. Nous souhaitons être accueilli.e.s dans des lieux ouverts à ces sujets et qui les expérimentent au quotidien.

Ce que l’on propose, c’est d’abord de discuter, d’échanger des idées
qu’on a eues ou qu’on a vues et transformer tout ça en sons, en créations, en tables rondes, en live, en impro : en radio.

Sinon, comment fonctionne ce collectif ? On s’écoute, on décide ensemble et on s’auto finance. Dans Friture vous trouverez huit personnes, drôles, chiantes, sympas, rigoureuses, idéalistes, révolutionnaires…

Pour l’histoire

Et où est-ce qu’on s’est rencontré.e.s, bande de radiophiles que nous sommes ?

À RadioRadio tout d’abord, la radio des étudiant.e.s de l’ENSA Bourges. Une radio de création temporaire, collective, où tout est possible et où on apprend à faire les choses soit même.

Ensuite on a commencé à imaginer des situations radiophoniques plus éphémères et en dehors de nos confortables studio. Ça a donné LAMOBILE, une radio garage sur le temps d’un festival (Printemps de Bourges 2014)

Et cette année on récidive mais avec encore plus d’ambition : une radio sur la route. Friture.

L’équipe de choc

PAULINE BOURGEOIS

Le cœur bourgeois pour un habit punk (ou inversement), Pauline s’intéresse aux recherches de musicalité qui tâche dans l’écriture, la parole, le montage, à travers des fictions sonores ou des carnets de bord.

Abel L.

Actuellement en 5e année à l’école d’art de Bourges, je m’intéresse depuis le début de ma formation au son et à la façon de le faire. En vérité, je suis musicien amateur depuis bien plus longtemps. Naturellement, l’étude de l’instrument, à la base de la création musicale s’est alors étendue dans le champ des arts visuels. Pour Friture, je participe à l’habillage sonore et visuel ainsi qu’a la coordination technique. Quelques reportages et créations sont également prévus.

Loren Gautier

Quand elle en a assez de travailler seule à ses projets artisticos-conceptualos-documentaros-plastiques, Loren Gautier fait de la radio. D’ailleurs en ce moment elle partage son temps entre ses projets artistiques et son emploi d’animatrice-technico-journalo-réalisatrice à Radio Vassivière. Friture est pour elle l’alliance savoureuse de l’un et l’autre, et en plus, c’est avec les copains.

Romain G.
Claire B.
Jean Bonhoure

Bouzeux notoire, Jean Bonhoure préfère la contemplation à l’action, par souci de rupture filiale. Deux moyens pour ses fins :

  • La bidouille poético-précaire et autres kits D.I.Y. bons marchés
  • La composition de musiques électroniques peu fouillées mais assez rythmées pour les abdos-fessiers
Annely Boucher

J’aime les sports collectifs, de contact voire de combat, comme c’est le cas de la radio.

Jon Haure-Placé

VCEA*
Une sorte d’explorateur sédentaire de zones frontières, adepte du vice-versa et de l’ironie du paradoxe, mais qui jubile à l’idée d’y contempler un paysage électrique peuplé de vies transpirant l’humidité du court-circuit.
L’envie de voyage d’une micro-faune de mot-valises et autres bagages sonores, organiquement transportés par une mécanique d’engrenages aux hors-champs pignons.

* Véritable catastrophe exponentielle ambulante,

Jon cherche aussi une issue de secours dans l’erreur pour y rester planté, mais bon, il pense déja y arriver à peu près.

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